30.11.2007
Protocole cadre pour la réussite des universités
Le Premier Ministre, François Fillon, et Valérie Pecresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ont signé le protocole cadre pour la réussite des universités avec Jean-Pierre Finance, premier président de la Conférence des présidents d’université (CPU).
Ce protocole prévoit que d’ici à 2012, conformément aux promesses du président de la République, 15 milliards d’euros supplémentaires seront investis dans l’enseignement supérieur français. Cet engagement sans précédent de l’Etat est le plus conséquent au regard de tous les autres postes budgétaires de l’Etat. Il se traduira par une dotation budgétaire d’un milliard d’euros de plus chaque année pendant cinq ans, soit 50 % d’augmentation en 5 ans.
François Fillon a déclaré : "l’université française attend depuis très longtemps un nouveau souffle. L’enseignement supérieur est une priorité du Gouvernement avec l’ambition de donner à la France les moyens d’être compétitive en matière d’enseignement supérieur et de recherche et d’accroître sa réputation d’excellence. A cet égard, la loi libertés et responsabilités des universités (LRU) est un acte fondateur pour une nouvelle gouvernance des universités."
Le Gouvernement impulse ainsi une nouvelle dynamique de confiance avec la communauté universitaire tout en renouvelant ses exigences pour l’avenir :
concourir efficacement dans la compétition mondiale de l’intelligence par la recherche scientifique et technologique ainsi que par la diffusion et la valorisation de ses résultats ;
assurer à 50 % d’une classe d’âge d’être diplômé de l’enseignement supérieur et de s’insérer professionnellement ;
combattre les échecs et les abandons de cursus et garantir à tout étudiant des modalités de formation adaptées pour réussir son projet professionnel et personnel.
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18.12.2006
L'esquive Royal
Article tiré du blog de Valérie Pécresse
"Je viens de vivre en direct la manière dont Ségolène Royal conçoit le débat démocratique et le rôle des médias dans la campagne présidentielle.
Contactée lundi 11 décembre pour être un de ses contradicteurs à l’émission Ripostes de dimanche 17, j’ai accepté avec enthousiasme, ravie de pouvoir enfin débattre des questions que soulèvent chez moi certaines de ses attitudes ou de ses récentes prises de position politiques qui me font personnellement douter de sa stature présidentielle.
Mais deux jours plus tard, j’apprenais que Mme Royal refusait de débattre avec moi.
Elle s’opposera ensuite à une confrontation avec mes collègues Nadine Morano et Patrick Devedjian.
Au total, Mme Royal refuse tout dialogue qui pourrait tourner en sa défaveur…
Pressée néanmoins d’accepter un contradicteur de l’UMP par une équipe journalistique lassée de ses exigences, elle choissira elle-même le thème du débat - celui qui la met le plus en valeur, l’environnement, dont elle a été ministre !
On comprend bien qu’un dialogue entre elle et mon amie Nathalie Kosciusko-Morizet, spécialiste de ce sujet et donc finalement retenue pour l’émssion, sera un tout autre débat, que celui que Mme Royal aurait eu face à des contradicteurs exerçant des fonctions politiques à l’UMP .
Cet exemple est une illustration de la “méthode Royal", aux antipodes de ses déclarations sur la démocratie participative : je vérouille les émissions de télévision, je choisis les thèmes de discussion et je récuse les interlocuteurs qui pourraient me mettre en difficulté.
Combien de temps pourra-t-elle encore esquiver le débat ?"
00:40 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : royal, ségolène royal, ségo, pécresse, devedjian, kociusko









