26.01.2007

Ségolène : touchée, coulée



 
 
 
Mme Royal vient de révéler sa totale méconnaissance des questions de défense, qui sont cependant l’une des responsabilités essentielles, sinon la première, du chef de l’Etat. 
 
Ce matin, sur RMC, à l’émission de Jean-Jacques Bourdin, elle a déclaré que la France ne disposait que d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), alors qu’elle en a quatre, ce qui constitue un seuil minimum pour assurer en mer la permanence de la dissuasion nucléaire. Puis, renchérissant sur l’erreur de Monsieur Bourdin, elle a déclaré que nous en avions sept (si Monsieur Bourdin avait dit 20, elle aurait dit 20). 
 
En fait, la France dispose de quatre SNLE équipés de missiles nucléaires et de seulement six SNA (sous-marins nucléaires d’attaque), dont seule la propulsion est atomique, mais qui ne disposent pas de missiles balistiques nucléaires. 
 
On frémit en pensant que Mme Royal prétend diriger nos Forces armées. Son incompétence est abyssale, c’est vraiment le cas de le dire.

L'Oreille de Ségolène

 L'Oreille de Ségolène

Par Christophe Barbier

 

L'excellent et intraitable Jean-Michel Aphatie pose une question au micro de RTL, mais son invitée, Ségolène Royal, ne sera pas surprise: avant la prise d'antenne, son conseiller, Christophe Chantepy, lui a chuchoté des éléments de réponse. Quelques minutes plus tard, alors que les auditeurs de RTL s'expriment en direct, le même conseiller griffonne cette fois des conseils sur un bour de papier, que la candidate lit pour nourrir sa réponse. Il y a quelques semaines, invitée de LCI le matin, elle me demanda de sortir de la salle de maquillage pour pouvoir converser seule avec son éminence grise (résultat, elle commit une boulette à propos des manifestations contre le Premier ministre hongrois). A quand une oreillette, comme Gérard Depardieu au théâtre, pendant les émissions de télévision?

 

 

Il y a deux façons de juger cette attitude. La première est de considérer que Ségolène est une candidate modeste, qui assume de ne pas tout savoir sur tout. Si elle est élue, elle aura aussi des sherpas et des conseillers pour la "briefer" en permanence. Mais pourquoi, alors, cacher aux auditeurs ces petites ruses? Ou bien l'on peut conclure qu'elle n'est pas au niveau, qu'elle ne maîtrise pas assez les dossiers, notamment internationaux, pour être présidente. Bref, ses partisans parleront d'authenticité modeste, ses adversaires crieront à l'imposture.

 

 

Ségolène Royal est-elle madame Boulette? Est-elle une candidate assistée? "Sur la politique étrangère, Mitterrand, tout en appréciant son côté marginal, hors de tout moule, aurait dit d'elle: 'Ignare'", me raconte un témoin de ces grandes années. "Pour l'éloge de la justice rapide en Chine, elle parlait de la justice commerciale", ose préciser le député André Vallini. La question des compétences de la candidate PS ne va pas cesser de hanter la campagne. Même vous, vous vous interrogez, non?

 


24.01.2007

Ségolène et les Mangas...

Ambassade de France au Japon Service de Presse et Communiquation

REVUE QUOTIDIENNE DE LA PRESSE JAPONAISE du 23 au 26 décembre 2006

Mme Royal

 

L'ASAHI et le SANKEI de samedi signalent brièvement que la Présidente du Parti Social-démocrate japonais, Mme Fukushima Mizuho, a rencontré vendredi à Paris la candidate du Parti Socialiste Mme Royal.

L'ASAHI de dimanche revient sur l'entretien, expliquant que Mme Royal avait interrogé Mme Fukushima sur la condition des femmes au Japon et avait considéré que le problème pouvait venir de l'impact des mangas.

Le quotidien rappelle que Mme Royal avait par le passé critiqué des mangas et dessins animés japonais "dans lesquels des femmes sont torturées" et note que même au sein du gouvernement japonais, certains craignent un refroidissement des relations franco-japonaises après l'élection présidentielle.


Le NIHON KEIZAI de samedi signale par ailleurs que le Parti Socialiste étudie la possibilité d'une entrevue entre Mme Royal et le Premier Ministre M. Abe, qui sera en visite en France le mois prochain.

http://www.ambafrance-jp.org/IMG/pdf/20061226.pdf     Page 10.

23.01.2007

Une petite video pour vous encourager pendant vos révisions...

17.01.2007

Débat Sarkoségo

07.01.2007

La bravitude



22.12.2006

La SAPINIERE

SOCIETE CIVILE LA SAPINIERE
RCS Paris D 377 552 955

Renseignements juridiques

 

 

Siège social

28 Avenue Duquesne
75007 PARIS 07

SIRET

37755295500025

Forme juridique

Société civile immobilière

Capital social

914.694,01 EURO

Code activité

702C - Location d'autres biens immobiliers

Immatriculation

04-04-1990

Nationalité

France

Dirigeant(s)

 

Gérant

M. HOLLANDE Francois

Gérant

Mme ROYAL Marie-Segolene

 

 

Dépôt légal

 

 

24-01-2000

Immatriculation suite à transfert

24-01-2000

Changement de dénomination sociale

24-01-2000

Acte sous seing privé

24-01-2000

PV d'Assemblée

24-01-2000

Statuts mis à jour

 

 

"Parmi ceux qui défendent farouchement l'ISF, certains n'hésitent pas, pour s'en affranchir, à monter une SCI dans laquelle ils logent leur appartement de Boulogne, leur hôtel particulier situé dans le 7ème à Paris, la propriété de Mougins et la maison de Melle....

Socialiste oui ! mais surtout avec l'argent des autres ! "

 

Vérifié sur  le site « société.com » (voir en pièce jointe)

N° de Siren : 37755295500025

SCI LA SAPINIERE au capital de 914 694 EUR  ……… !!!!!!!

Propriétaire : F. Hollande et M.S. Royale 

Ah, qu'il est bon d'être socialiste... ! ! !

18.12.2006

L'esquive Royal

Article tiré du blog de Valérie Pécresse 

"Je viens de vivre en direct la manière dont Ségolène Royal conçoit le débat démocratique et le rôle des médias dans la campagne présidentielle.

Contactée lundi 11 décembre pour être un de ses contradicteurs à l’émission Ripostes de dimanche 17, j’ai accepté avec enthousiasme, ravie de pouvoir enfin débattre des questions que soulèvent chez moi certaines de ses attitudes ou de ses récentes prises de position politiques qui me font personnellement douter de sa stature présidentielle.

Mais deux jours plus tard, j’apprenais que Mme Royal refusait de débattre avec moi.

Elle s’opposera ensuite à une confrontation avec mes collègues Nadine Morano et Patrick Devedjian.

Au total, Mme Royal refuse tout dialogue qui pourrait tourner en sa défaveur…

Pressée néanmoins d’accepter un contradicteur de l’UMP par une équipe journalistique lassée de ses exigences, elle choissira elle-même le thème du débat - celui qui la met le plus en valeur, l’environnement, dont elle a été ministre !

On comprend bien qu’un dialogue entre elle et mon amie Nathalie Kosciusko-Morizet, spécialiste de ce sujet et donc finalement retenue pour l’émssion, sera un tout autre débat, que celui que Mme Royal aurait eu face à des contradicteurs exerçant des fonctions politiques à l’UMP .

Cet exemple est une illustration de la “méthode Royal", aux antipodes de ses déclarations sur la démocratie participative : je vérouille les émissions de télévision, je choisis les thèmes de discussion et je récuse les interlocuteurs qui pourraient me mettre en difficulté.

Combien de temps pourra-t-elle encore esquiver le débat ?"

11.12.2006

PS LAND


PSLand
Vidéo envoyée par Culturalgangbang

19:13 Publié dans Videos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ps, royal

26.11.2006

Article de Jean d'Ormesson à lire!!!

Avons-nous perdu la tête ? par Jean d'Ormesson
Une situation étrange règne ces jours-ci dans la majorité. Elle n'était pas imprévisible. Elle était même si prévisible qu'on espérait vaguement l'éviter. Voilà qu'elle se développe avec brutalité.

Que se passe-t-il ? À gauche, les débats au sein du PS sont achevés. Comme prévu, Ségolène Royal l'a largement emporté sur ses compétiteurs. Du coup, il n'y en a plus que pour elle. On ne voit qu'elle dans la presse et sur le petit écran. On n'entend parler que d'elle à la radio et dans les conversations chez soi ou au bistrot. Ségolène Royal n'est pas une pensée qui va. C'est un phénomène de société. En cette fin d'automne, le silence Royal bat son plein.

C'est le moment que choisit une fraction non négligeable de la majorité au pouvoir pour se déchaîner contre Sarkozy. Nicolas Sarkozy n'est pas le parangon de toutes les vertus. Il ne manque pas de défauts qu'on passerait volontiers en revue. Il a une seule qualité : il est le seul à pouvoir l'emporter sur Ségolène Royal. Et encore : rien de moins sûr. Ce qui est certain, en revanche, et plus que certain, c'est que personne d'autre ne peut même envisager d'affronter le sourire de la Madone des non-dits. Elle a écrasé tous ceux de son camp. Elle écrasera tous ceux du camp adverse. Sauf - peut-être - Sarkozy. Ségolène a été choisie par les siens parce qu'elle était seule capable de battre Nicolas Sarkozy. On dirait que la droite au pouvoir n'a pas d'autre idée en tête que d'écarter Nicolas qui est le seul capable de battre Ségolène Royal.

L'argument des adversaires de Sarkozy est que rien n'est joué et qu'il faut laisser surgir d'éventuels candidats. L'argument serait recevable s'il y avait des candidats plausibles. Il n'y en a aucun. On agite régulièrement l'hypothèse d'une candidature de Jacques Chirac, de Dominique de Villepin, de Michèle Alliot-Marie. Je n'ai jamais cessé de voter Chirac. J'ai de la sympathie pour Villepin. Personne ne peut imaginer qui que ce soit d'autre que l'actuel ministre de l'Intérieur soit capable de l'emporter sur Ségolène Royal.

Il n'est pas question de se fier aveuglément aux sondages. Mais ils donnent des indications. Elles sont massives. Elles sont têtues. Il y a Ségolène Royal et il y a Nicolas Sarkozy. Un point, c'est tout. Les socialistes font front commun autour de Ségolène. La majorité se déchire autour de Nicolas.

Sommes-nous en train de perdre la tête ? Et de perdre en même temps l'élection présidentielle ? Il faut lancer un cri d'alarme. Il faut le dire avec clarté et sans crainte : le spectacle donné par ceux qui nous dirigent est trop souvent consternant. Jacques Chirac a encore une chance de terminer avec éclat son dernier mandat. À une condition : il ne peut pas risquer de faire perdre son camp dans cinq mois. Il ne peut plus laisser se poursuivre le travail de démolition de la seule chance de la majorité.

La gauche tout entière marche comme un seul homme derrière Mme Royal à qui elle n'a pas épargné les critiques les plus rudes. Un secteur, assez mince, mais puissant, de la majorité au pouvoir fait la petite bouche devant le seul atout des adversaires du social-populisme en pleine expansion. Il n'est plus possible de ne pas le crier à Jacques Chirac et à M. de Villepin : quelle responsabilité serait la leur s'ils parvenaient à faire échouer, comme ils le souhaitent avec évidence, la candidature de Nicolas Sarkozy ! Après les désastres de l'élection de Mitterrand en 1981 et de la dissolution manquée en 1997, il y a eu le désastre de l'échec du référendum sur l'Europe. Soulignons-le avec force : en 2007, en cas de réussite de la manoeuvre d'affaiblissement du ministre de l'Intérieur, il n'y aura pas de plan B pour la majorité.

Ségolène Royal occupe aujourd'hui la totalité du terrain. Il est grand temps que, maintenant, tout de suite, sans plus attendre on ne sait quoi, ses adversaires s'organisent et fassent bloc en face d'elle. Autour de qui ? La question ne se pose même pas. La réponse s'impose d'elle-même : autour de Nicolas Sarkozy. Il faut cesser de se demander si on l'aime ou si on ne l'aime pas, s'il irrite, s'il est trop petit ou trop nerveux, si, par hasard, on ne pourrait pas trouver mieux. Ce sera Ségolène ou lui. Tout le reste est illusion. Tout le reste est manoeuvre et vanité qui n'ont en aucun cas les moyens de leur ambition.

La politique est l'art du possible. Les socialistes l'ont compris. Un à un, les adversaires les plus résolus de Ségolène Royal se sont résignés à sa candidature. Voilà que Lionel Jospin lui-même, dont le moins qu'on puisse dire est qu'il ne la porte pas dans son coeur, lui déclare son soutien. Si elle veut avoir la moindre chance de l'emporter, la majorité doit suivre, de son côté, cet exemple : à droite comme à gauche, le premier impératif est de l'emporter en 2007.

Il y a beaucoup de talents à gauche. Il y en a beaucoup à droite. Il est très légitime que ces talents cherchent à s'exprimer. Longtemps, ils ont pu se dire que l'élection présidentielle était loin, que nous avions du temps devant nous, que beaucoup d'événements pouvaient encore se produire. Les choses en sont venues à un point où l'évidence ne peut plus être ignorée. L'opposition à la gauche incarnée vaille que vaille par Ségolène Royal n'a plus d'autre choix que Nicolas Sarkozy.

Le piège serait d'ajouter à la désunion sous prétexte de prêcher l'union. Il faut dire des choses simples. Jacques Chirac a porté longtemps l'espérance de millions de Français. Dominique de Villepin a fait des efforts méritoires pour redresser le pays. Pour inscrire leurs noms avec honneur dans l'histoire de ce pays, et des temps nouveaux qui s'ouvrent, ils ont encore une tâche considérable à accomplir sans hésitation, ni arrière-pensées : c'est à eux maintenant de faire régner la paix au sein de la majorité et de donner toutes ses chances à celui qui, avec une évidence éclatante, est seul capable de s'opposer au saut dans l'inconnu que représenterait, sous le nom de Ségolène Royal, une victoire à la fois du socialisme et de l'aventure.

Oui, il faut l'écrire en ces temps de désarroi et d'inquiétude : si, par malheur, sous sa forme royaliste et populiste qui en inquiète plus d'un et à droite et à gauche, le socialisme l'emportait au printemps 2007, ce serait moins par le talent et les idées de l'opposition que par la faute d'une majorité ravagée par une vaine ambition et par la désunion.

Publié le 25 novembre dans Le Figaro.

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