21.05.2008
Enorme succès du débat LECLERC / CHARTIER.
Près de 120 jeunes se sont pressés lundi 19 mai au siège de l'UMP pour débattre sur le pouvoir d'achat avec deux grands spécialistes de la question.
Jérôme CHARTIER député Maire de DOMONT et Michel Edouard LECLERC ont débattu sur de vrais enjeux économiques majeurs et surtout sans langue de bois.Chacun a argumenté son discours sans jamais oublier d'expliquer cette réforme du ¨Pouvoir d'achat mais également présenter le projet de la Loi de Modernisation de l'Economie.
Ce fut un débat des plus riches d'enseignements et surtout des plus vifs.Un vrai débat comme nous les aimons et d'ailleurs que nous souhaitons poursuivre dans l'avenir.
En effet, notre rôle est d'être les Porte Paroles des Réformes et nous comptons bien le poursuivre sans jamais oublier une chose: faire de la Pédagogie.
Encore merci à tous d'être venus aussi nombreux.Cela nous démontre que les Jeunes attendent des évènements originaux comme cela et au cointraire en redemandent.Un évènement original est toujours plus efficace dans le message à transmettre.
16:09 Publié dans UMP Fac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, fac, leclerc, carrefour, chartier, sarkozy
17.05.2008
Débat avec Philippe CHARTIER et Michel-Edouard LECLERC
L'UMP UPX Nanterre et l'UMP Facs organisent un grand débat exceptionnel entre :
Jérôme CHARTIER : député-maire de Daumont (val d'Oise), en charge des débats de l'UMP
et
Michel-Edouard LECLERC : Entrepreneur français et dirigeant des enseignes E.Leclerc
Sur le thème :
"Quelles solutions faut-il apporter à la baisse du pouvoir d'achat ?"
Le lundi 19 mai, au siège de l'UMP, à 20h15Un cocktail sera servi à l'issue de la rencontre
Inscription obligatoire sur : ump.upx@gmail.com
Event Facebook : cliquer ICI
Nous vous y attendons nombreux, comme d'habitude!
Bien à vous,
L'équipe de l'UMP UPX Nanterre
00:28 Publié dans UMP Fac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, fac, sarkozy, nanterre
06.05.2008
6 Mai 2007 - 6 mai 2008 : Déjà un an !
Il y a tout juste un an, Nicolas Sarkozy obtenait 53 % des suffrages à l'élection présidentielle. Je vous invite à vous commemorer cette année avec le discours tenu dans la salle gaveau le 6 mai 2007 :
L'acte II commence, de nouvelles surprises et surtout de nouvelles réformes pour que notre pays continue à progresser autour de nos idées.
20:50 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, fac, sarkozy
29.02.2008
Rencontre avec un conseiller du Président de la République
La conférence de ce Mercredi à l'UMP avec André Kaspi sur les éléctions aux Etats Unis fut un grand succès et nous vous donnons déjà rendez-vous dès Mercredi prochain (5 Mars) pour un nouveau rendez-vous avec
Eric Schahl,
Professeur de droit parlementaire à l’université de Paris X
Conseiller du Président de la République en charge des relations avec le Parlement
Sur l'envers du décor des réformes voulues par Nicolas Sarkozy.
Nous vous attendrons à 20h à l'UMP (55 rue La Boetie).
Un cocktail sera prévu à l'issue de la rencontre.
Inscription obligatoire sur l'event facebook associé ou sur notre email.
15:54 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, sarkozy
La leçon d'Histoire de Max Gallo aux sarkophobes
« Adieu Sarko, adieu ! » Dans combien de semaines-après les élections municipales ?-entendrons-nous, dans les rues parisiennes, ces quelques mots scandés sur l'air d'« Adieu , de Gaulle, adieu ! » chanté par les foules de Mai 68 ? Heureuse manière, n'est-ce-pas, de fêter un 40e anniversaire ? Déjà tel ambitieux socialiste suggère aux laïques de « descendre dans la rue » afin de défendre la laïcité menacée. Peut-être y retrouveront-ils les ombres de centaines de milliers de manifestants qui protestaient contre une modification de la loi Falloux, proposée par un ministre de l'Education nationale. C'était il y a quinze ans. Ce chrétien grand teint jure aujourd'hui, croix de bois, croix de fer, que la laïcité est sa ligne de vie. Tant mieux !
Il campe nuit et jour, avec d'autres citoyens illustres, sur les remparts de la République en danger, en rêvant à son destin. Il est signataire d'un appel à la vigilance républicaine. On s'étonne d'ailleurs, compte tenu des périls qui menacent Marianne (pour résumer : la fin de la laïcité, de la liberté d'expression, des droits de l'homme, de l'indépendance nationale, et pour tout dire d'un mot : « le pouvoir personnel confinant à la monarchie élective » ) que le nom du coupable-devinez qui ?-ne soit pas mentionné dans ce texte.
La gauche qui défilait en mai 1958 puis en mai 1968 osait nommer de Gaulle en criant : « Le fascisme ne passera pas », en dénonçant « le coup d'Etat permanent », en caricaturant le général sous les traits du Führer. « La chienlit, c'est lui », et en le renvoyant « à l'hospice », « au musée », « aux archives ».
Il est vrai qu'aujourd'hui la discrétion de l'appel de vigilance républicaine s'accompagne de l'inépuisable catalogue des attaques personnelles contre Nicolas Sarkozy. Nous ne mangeons pas de ce vocabulaire-là. Nous défendons des valeurs. Nous avons l'âme et les mains pures, argumentent les illustres signataires.
Décidément, la langue de bois-l'hypocrisie, pour parler clair-reste une grande vertu démocratique.
Mais peut-être s'agit-il surtout de prudence tactique. Sarkozy a été élu par 53 % de 85 % du corps électoral. L'un des plus larges scores de la Ve République. Il est encore trop tôt pour crier « Un an ça suffit ! » comme on lançait à de Gaulle « Dix ans ça suffit ! » Alors on prend la pose. On laisse les picadors énerver la bête. Un SMS par-ci, une caricature par-là. On prépare l'estocade en habit de lumière : on en appelle à la vigilance républicaine. Beau travail de la muleta. Car l'expression, lourde de sens, est bien choisie. « Le fascisme ne passera pas » est daté, usé. On ne compte plus les Hitler depuis 1945. « Vigilance » use du même procédé de diabolisation, mais le nuance d'une élégance savante. Cela rappelle le Comité de vigilance des intellectuels antifascistes dans les années 30. Les ligues factieuses montaient à l'assaut du Palais-Bourbon. Les gardes mobiles ouvraient le feu sur le pont de la Concorde. C'était le 6 février 1934-Blum, présenté comme un juif allemand, était accusé de souper avec les ploutocrates dans de la vaisselle d'or. Des ligueurs tentaient de le lyncher. Est-ce que la France du XXIe siècle ressemble à celle du premiers tiers du XXe ? Dans la réalité virtuelle, tout est possible. Et le mot « vigilance » sonne si bien : foin de vérité historique ! Adoptons-le.
Mais, chers et illustres citoyens, quand il s'agit d'un péril aussi extrême-le nazisme se profile à l'horizon des années 30, votre référence-, on n'attend pas. Il y a urgence.
Le « diable » innommé qui hante votre appel à la vigilance prépare, à vous en croire, le retour à un ancien régime confessionnel. On annonce l'effacement de la République, de la Révolution française, donc, des Lumières. Songez qu'il évoque les « racines chrétiennes de la France ». Et vous vous contentez d'un clin d'oeil aux articles voisins qui dénoncent eux, « le grand malade », « l'agité à la démarche de camionneur », l'homme aux montres de prix, aux vacances de milliardaires-pas encore la vaisselle d'or, mais on y vient... La connivence discrète avec les picadors n'est pas de mise. Il faut vite crier : « Un an ça suffit ! »
Mais peut-être vous y préparez-vous, au vu des sondages et des résultats escomptés des élections municipales. On imagine le commentaire déjà esquissé : le peuple français, berné en mai 2007 par l'enchanteur, le bateleur, le diabolique et ses airs de flûte patriotique et salariale, s'est enfin réveillé. Il échappe aux sortilèges du démon. Et nous exigerons au nom de la démocratie le silence du président, un changement de cap et, pourquoi pas, avec le peuple debout, le départ de cet élu d'un printemps. « Adieu Sarko, adieu ». Et c'est bien ce désir-là, ce scénario qui s'exprime malgré les non-dits. Certes, il faut être prudent. En mai 1968, ce de Gaulle à terre, dont Mitterrand venait de réclamer la place, avait retourné l'opinion en quatre minutes et trente secondes de discours. Et il faut d'autant plus se méfier de Sarkozy que, si l'on peut lui reprocher des « écarts » de langage, il n'a jamais cherché à passer en force. Longues négociations, accord avec des syndicats. On ne voit poindre aucun texte sur la laïcité. Il y a des expressions discutables, un changement de ton, mais tout cela ouvre le débat, et ne le conclut pas. Jamais comme depuis le printemps 2007 la politique et la controverse n'ont autant envahi l'espace public. La politique est de retour et donc la République est réveillée. Qui s'en plaindrait ?
Reste le « pouvoir personnel confinant à la monarchie élective » ! Ce n'est jamais que l'habillage qui se veut nouveau d'un thème d'il y a cinquante ans, illustré par le livre de Maurice Duverger : « La monarchie républicaine ». Et chacun sait que l'élection au suffrage universel du président de la République crée un déséquilibre de légitimité entre parlementaires et président. Mendès France, cohérent et rigoureux, refusait cette élection « plébiscitaire ». Mitterrand, qui la dénonçait, fut le plus louis-quatorzien des chefs de l'Etat. Et parmi les candidats à l'élection présidentielle, les vigilants républicains, on n'en voit pas qui aient renoncé à leur rêve. Ils ont plutôt fait, en mai 2007, dans le registre « providentiel ». Et ils piaffent d'impatience ! Le quinquennat-Jospin, Chirac- a exacerbé les ambitions, renforcé la tutelle présidentielle. Tous pensent à 2012 et ils ont le rouge du dépit au front.
Comment, ce Sarkozy, venu de Salonique, de Hongrie, de Neuilly, est président de la République ! Anomalie, usurpation. C'est un défi à la raison, aux bonnes manières. Il est si vulgaire ! Nous sommes la culture, le savoir, le bien, le droit, les valeurs morales, la justice, la République, l'amour du genre humain, l'élégance, la poésie, l'Histoire, le bon goût, le socialisme, la laïcité, le gaullisme, le vrai centrisme, bref les présidents comme il faut ! Nous savons gouverner. Nous préservons notre vie privée-sauf lorsque nous accouchons ! Ce président n'est qu'un quelconque avocat, ni Ena, ni X, ni ENS. Il est petit de taille et fort mal habillé. La République est en danger, soyons vigilants. Certes, pas d'écoutes téléphoniques, pas de suicide d'un collaborateur direct à l'Elysée, pas de GIGN pour monter la garde autour d'une seconde famille cachée, pas de fils à l'Elysée chargé des affaires africaines (M. Papamadit). Mais il n'a pas lu Chardonne. Et peut-être ne peut-il pas réciter du Saint-John Perse ! Et voyez de qui il s'entoure : Rama Yade, Fadela Amara, Rachida Dati, et des figures emblématiques de la gauche. On dit même que l'un de ses plus importants ministres est franc-maçon, du Grand Orient de France, une « secte » laïque fort mal vue au Vatican ! Cet homme-là est bien un vil suborneur qui met en danger la République. Il affiche sa vie privée. Impardonnable. Et saluons le martyre du journaliste qui a publié à la une de son hebdomadaire une photo volée, une intimité violée, montrant l'épouse de Sarkozy au côté de son amant. Voilà en effet un exemple de respect de vie privée. Ce président corrompt tout. Notre Louis XIV républicain avait pu protéger ses secrets avec la complicité de toute la presse. Quel grand président, n'est-ce pas ? Heureusement, sondages, élections à venir font souffler un air vivifiant sur la République, et les courageux, grisés, montent au front : « Un an ça suffit ! »
Osera-t-on rappeler 2002-après 1995-, quand le juste, l'austère, le chef du gouvernement dont on se plaisait à saluer l'extraordinaire bilan ne fut même pas présent au second tour de l'élection présidentielle ?
En 2007, la Jeanne du XXIe siècle évita cette déconvenue, mais, malgré son agneau dans les bras-belle image pieuse-, elle a été largement battue. Et Nicolas Sarkozy le bateleur, élu. Diable ! On imagine qu'il vient parfois à la mémoire des vigilants républicains ce vieux slogan de 68 : « Election trahison » .
Mais les résultats des élections municipales s'annoncent si bons qu'on voit le rouge de l'ivresse du succès colorer les joues, et le mépris accompagner le sourire des vainqueurs présumés.
Puis on se souvient qu'il ne s'agit que d'élections locales. Il faut donc préparer la suite, les banderoles : « Un an ça suffit ! » On n'est jamais assez vigilant ! On fait confiance aux électeurs, et le jour de la grande élection, en 1995, en 2002, en 2007, ils vous trahissent. Le peuple, décidément, n'a pas bon goût.
15:16 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : max gallo, sarkozy, le point
12.06.2007
ELECTIONS LEGISLATIVES
19:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SARKOZY, élection, UMP, vote
08.06.2007
EFFET DE SERRE

L’environnement et le réchauffement climatique
Le premier réside évidemment dans la question de l’environnement et du réchauffement climatique. Grâce à des
contacts bilatéraux, Nicolas Sarkozy a grandement influencé l’évolution de la position américaine, et s’est battu pour
améliorer l’accord sur le climat avec le résultat que l’on connaît : les pays du G8 ont reconnu la nécessité de réduire
substantiellement leurs émissions de gaz à effets de serre et envisage sérieusement l’objectif chiffré d’une réduction de
50% d’ici à 2050.
21:55 Publié dans Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SARKOZY, CO2, EFFET DE SERRE
07.06.2007
INTERVIEW DE N. SARKOZY POUR LE FIGARO
ÉLYSÉE Dans un entretien au « Figaro », le chef de l’État demande aux Français une « majorité large » pour « réformer en profondeur ».
Comment ?
22:18 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, UMP
ELECTIONS LEGISLATIVES

A quelques jours du premier tour des élections législatives, l’UMP lance dans ses fédérations, une campagne de mobilisation autour de ses candidats, du 7 au 9 juin.
4 millions de tracts et d’autocollants seront distribués dans toute la France pour sensibiliser les Français aux enjeux des législatives, et dans chaque fédération, des opérations de mobilisation spéciale pour inciter les électeurs à se rendre aux urnes.
Pendant ces trois jours, plus de 1 300 réunions publiques seront organisées, les 400 000 militants seront sur les marchés, à la sortie des bouches de métro, ainsi que les 110 000 supporters de Nicolas Sarkozy qui se mobiliseront pour convaincre les électeurs de voter pour la majorité présidentielle, afin que les engagements pris devant les français puissent être tenus.
Depuis l’élection présidentielle, plus de 200 déplacements d’orateurs nationaux ont été organisés pour soutenir les candidats sur le terrain.
En plus des 8 grandes réunions régionales autour du Premier ministre, les candidats de la majorité ont organisé près de 5 000 réunions publiques de terrain, et rencontré les électeurs dans plus de 30 000 réunions d’appartements.
19:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, législatives
LE SURSAUT
Le sursaut
La France semble être de retour parmi les nations pragmatiques. Les peuples se réveillent et sanctionnent avec un zèle toujours certain les dirigeants qui les ont trahis. Les grands mensonges faits aux Français ont vécu. Le voile est levé, le masque est tombé : on ne s’enrichira pas en travaillant moins, l’ordre n’est pas un délire fasciste, l’interventionnisme étatique ne peut être la règle, dans une économie désormais soumise aux contraintes de la mondialisation. Mais peut-on en vouloir à ce peuple trop romantique pour accepter le monde tel qu’il est ? La France s’est toujours rêvée différente, en marge de ce monde qu’elle contemple avec distance et qu’elle aime à contredire. Héritage d’une nation qui, seule contre toutes, mena avec succès la Révolution face à l’Europe des monarchies. Depuis, elle se surprend sans cesse à vouloir changer le monde. Mais la rêverie a un prix…celui de l’isolement, qui condamne de sa froide sanction toute nation qui refuse d’accepter la réalité telle qu’elle est. La France serait-elle en train de grandir, tel un enfant qui découvre avec douleur qu’il faut faire le deuil de sa vanité et de ses rêves ? Après vingt ans de révolte face à ce monde qui changeait sans elle, la France sort enfin de son huis-clos. Le tragique et l’originalité ne sont plus à la mode, désormais seuls comptent les résultats. La France s’est en 2007 invitée au grand banquet des nations en marche.
C’en est fini du mythe de l’interventionnisme à outrance dans une économie désormais mondialisée et ouverte sur le monde. Ce mythe, dont l’histoire commence en 1981, celui d’un îlot de résistance sur lequel devait venir se briser, telles les lames d’une mer déchainée sur les digues d’un port invincible, les autres pays, qui dans leurs errements impardonnables, avaient fait le choix du libéralisme. Folie qui devait être punie. Folie qui devait être effacée. Ils devaient voir, ils devaient tous prendre exemple sur nos nationalisations, notre politique de réduction du temps de travail, notre modèle social français. Ils ont vu. Nous fûmes l’exemple, celui à ne pas suivre. La suite est connue et méritée. Les modèles économiques n’ont que faire du romantisme. La réalité est froide et sanctionne les mauvais choix idéologiques. Nous avons perdu vingt ans.
C’en est fini de l’idéologie du politiquement correct, instaurée un jour de mai 68 par une jeunesse assoiffée de repentance. Celle de ceux qui n’ont pour tout courage que celui de mener la chasse aux idées déviantes, aux propos blessants. Ne rien dire, ne surtout pas évoquer certains thèmes, certains mots. Recouvrir d’un voile aux allures de bonne conscience les problèmes de notre société pour éviter d’avoir à les traiter. Délire irresponsable qui a longtemps préféré changer les dénominations plutôt que de chercher les solutions. Délire démagogique qui a conduit à l’échec de notre politique d’intégration. Le silence est mère de tous les vices et protecteur des lâches. Tout ce bruit pour rien aurait dit un célèbre dramaturge. Pendant ce temps, la droite se réformait, évoluait idéologiquement pour être à l’aube du vingt et unième siècle le parti du changement, volant ainsi le monopole du progressisme à une gauche vieillissante. Où sont ces minorités et ces jeunes, tant défendus depuis 25 ans, dans la hiérarchie d’un PS qui ressemble de moins en moins aux idées qu’il prétend défendre? Le zèle dans la critique n’est que le signe d’une mauvaise conscience que l’on peine à masquer, à l’image de ces personnes qui donnent leur parole à tout va pour se persuader qu’ils en ont une. Encore une fois, la réalité rattrape les mots. Seuls les actes comptent.
Et c’en est fini de cette honte française, de cet extrémisme de droite que ses récents succès autorisaient à toujours plus d’insolence et toujours plus d’audace. Ce chevalier noir des tournois électoraux qui entâchait depuis plus de quarante ans l’honneur d’une droite républicaine, traumatisée par les plus sombres pages de son histoire. Celle-ci a enfin terrassé ses vieux démons. Le courage ne suffit pas à remporter les batailles, disait un illustre vétéran, il ne fait que sauver l’honneur. En 2007, le courage politique aura lavé notre honneur et mené à la victoire. Le courage d’avoir fait le choix d’affronter les tabous qui faisaient le lit d’une extrême droite, demeurée trop longtemps seule détentrice de ces thèmes interdits. La reconquête de cet électorat était risquée. Les bien-pensants veillaient au respect des dogmes. Mais la droite s’est enfin décomplexée dans le respect de l’autre et dans la tolérance, laissant à ses opposants le privilège des coups bas, des attaques personnelles et de l’agitation des peurs. Ce fameux Tout sauf Sarko… Triste argumentaire, celui de ceux qui sentent le sol se dérober sous leurs pieds à l’approche de la défaite. Mais la haine se nourrit de petites choses, tout lui va, aimait à dire Balzac.
L’enjeu est aujourd’hui de taille. Le train en route pour le progrès est parti depuis déjà longtemps. Le peuple français, après de longues hésitations, a fait le choix d’y monter en marche. L’immense défi est à la hauteur de l’espoir que nos concitoyens ont mis dans cette élection. Les Français ont, en quelque sorte, payé pour voir.
19:05 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, libéralisme










L'UMP UPX Nanterre et l'UMP Facs organisent un grand débat exceptionnel entre :
Eric Schahl,
« Adieu Sarko, adieu ! » Dans combien de semaines-après les élections municipales ?-entendrons-nous, dans les rues parisiennes, ces quelques mots scandés sur l'air d'« Adieu , de Gaulle, adieu ! » chanté par les foules de Mai 68 ? Heureuse manière, n'est-ce-pas, de fêter un 40e anniversaire ? Déjà tel ambitieux socialiste suggère aux laïques de « descendre dans la rue » afin de défendre la laïcité menacée. Peut-être y retrouveront-ils les ombres de centaines de milliers de manifestants qui protestaient contre une modification de la loi Falloux, proposée par un ministre de l'Education nationale. C'était il y a quinze ans. Ce chrétien grand teint jure aujourd'hui, croix de bois, croix de fer, que la laïcité est sa ligne de vie. Tant mieux !